Urban’ALG
PAir pur, qualité de vie
Urban’Alg se concentre sur l’intégration de systèmes à base de microalgues dans les environnements bâtis et urbains, où les contraintes d’espace et la cohabitation avec les infrastructures existantes sont déterminantes.
Il explore l’adaptation des procédés biologiques aux contextes denses, tout en garantissant leur stabilité et leur exploitabilité dans la durée.
LE PRINCIPE
Capte le CO₂ et libère l’O₂
Fonctionne aux microalgues naturelles
Urban’Alg assure un traitement continu de l’air ambiant : le CO₂ est fixé par photosynthèse et l’O₂ est libéré. Le fonctionnement est continu, avec un contrôle de l’humidité (HR 90–98 %), de la température (20–26 °C) et du CO₂ par régulation du débit d’air.
Un design qui respire, une technologie qui inspire.
Les bénéfices Urban’Alg
Purification de l’air par microalgues dans les environnements du quotidien
Améliore la qualité de l’air dans les parkings, gares et zones piétonnes
Rend visible l’engagement environnemental
Fondé sur 25 ans de recherche et de brevets
Maintenance réduite et fonctionnement autonome
Les performances d’Urban’Alg
- Réduction de 150 à 250 ppm de CO₂ en espaces confinés
- Consommation d’eau < 1 L/jour (NWT)
- Capte ~312 kg de CO₂/an
- Produit ~166 kg d’O₂/an
Informations techniques
- Surface active : 6,24 m² (12 plaques)
- Facteur de captation : 10–50 kg de CO₂/m²/an
- Débit d’air : ~30 m³/h
- Milieu nutritif : solution adaptée, apportée par brumisation
- Maintenance : interventions hebdomadaires / mensuelles



Conditions d’exploitation d’Urban’Alg
Prise d’air ambiant
L’air est aspiré en partie haute puis distribué à travers les plaques Alium. Le débit est dimensionné afin de saturer la capacité de fixation (≈ 26 g·h⁻¹ de CO₂) sans générer de pertes de charge excessives.
Conditions de fonctionnement
Le support Alium fonctionne par brumisation de solutions concentrées (×100) dérivées du milieu BG-11, adapté aux cyanobactéries. Des micro-doses sont apportées en fonction de l’humidité du substrat et de la consommation réelle (pilotée par capteurs). Consommation d’eau cible : 0,08–0,12 L·m⁻²·j⁻¹ (soit 0,5–0,8 L·j⁻¹ pour 6,24 m²).
Apport en milieu nutritif
La brumisation est pilotée en fonction des seuils d’humidité du substrat et par une mesure optique de réflexion/absorption sur plaques témoins (remplaçant la turbidité des milieux liquides). Électrovannes normalement fermées ; dispositifs anti-retour ; rinçage automatique périodique.
Implantation
Le choix du site d’implantation prend en compte : les dégagements nécessaires, l’accès aux fluides (électricité, eau), la teneur en CO₂ de l’air, l’intégration visuelle et l’accessibilité piétonne. Une cartographie préalable des zones riches en CO₂ est recommandée.
Dimensionnement — Résultats
Hypothèses : 12 plaques (650 × 800 mm), surface active totale 6,24 m² ; éclairement 250 μmol·m⁻²·s⁻¹ ; facteur de captation du CO₂ = 36,5 kg·m⁻²·an⁻¹ ; stœchiométrie de la photosynthèse : 1 mol O₂ / 1 mol CO₂.
Informations techniques

D’après les plans :
• Hauteur totale : ~5 580 mm ; sous-face de la canopée : ~5 000 mm.
• Diamètre de la couronne : ~3 514 mm (R ≈ 2 370 mm).
• Fût : tube acier, section utile Ø ~470–540 mm.
• Platine de base 800 × 800 × 50 mm, soudée sur tube Ø 508, boulonnée à la fondation.
• Ancrage : 4 tiges filetées Ø 24–28 mm.
• Fondation en béton type 2 000 × 1 000 × 1 000 mm.
• Masse estimée de la superstructure (hors fondation) : ~600 kg.
• Cadres disponibles en partie haute : 12 cadres 650 × 800 mm ≈ 6,24 m² de surface utile.
• Les plaques Alium (plaques d’échange air/biomasse) sont montées dans les cadres et éclairées à 250 μmol·m⁻²·s⁻¹.
La biomasse est maintenue humide par brumisation contrôlée ; aucune phase liquide libre n’est présente.
1. Une source d’eau souterraine est-elle nécessaire ?
Uniquement pour le remplissage initial et les appoints ponctuels.
2. L’alimentation en eau reste-t-elle active en hiver, lorsque les températures sont négatives ?
Oui, un système de chauffage électrique est prévu afin d’éviter le gel.
3. La source d’eau souterraine est-elle compatible avec l’installation ?
Oui, elle est compatible.
4. La canalisation d’eau peut-elle être installée en souterrain pour éviter le gel ?
Oui, cette solution est recommandée.
5. Urban’Alg peut-il intégrer un câble chauffant électrique pour prévenir le gel ?
Oui, un câble chauffant peut être fourni. Une alimentation électrique est nécessaire.
6. Une alimentation électrique est-elle requise pour chaque unité ?
Oui. Caractéristiques électriques : environ 10 kW, 110 V, 60 Hz.
7. Un système de communication est-il nécessaire ?
Oui, une interface de communication est requise pour transmettre les données vers l’automate programmable (PLC), via IO-Link ou communication bus.
8. Existe-t-il une distance minimale ou maximale entre les unités ?
Aucune distance spécifique n’est imposée ; elle dépend principalement des choix esthétiques.
9. Une distance minimale par rapport à une façade de bâtiment est-elle requise ?
Non, aucune distance minimale n’est exigée.
10. Existe-t-il un nombre minimum d’unités pour garantir une performance efficace ?
Pour une efficacité optimale, il est recommandé d’installer une unité tous les 5 à 6 mètres.
11. Des exigences d’accessibilité sont-elles nécessaires pour la maintenance ?
Oui, un accès de maintenance doit être prévu autour de chaque unité Urban’Alg.
Le choix du site d’implantation prend en compte : les dégagements nécessaires, l’accès aux fluides (électricité, eau), la teneur en CO₂ de l’air, l’intégration visuelle et l’accessibilité piétonne. Une cartographie préalable des zones riches en CO₂ est recommandée.
Surverse
Non applicable – absence de phase liquide libre avec la technologie NWT. Gestion des condensats par évaporation et/ou micro-purge (quelques mL/jour).
(Brumisation) – Alium-BG
Composition : NaNO3 + K2HPO3 + MgSO4•7H2O + CaCl2•2H2O + acide citrique + citrate ferrique ammoniacal + Na2CO3 + Na2EDTA
pH après dilution : 7 – 7,6
Le support Alium fonctionne par brumisation de solutions concentrées (×100) dérivées du milieu BG-11, adapté aux microalgues.
Des micro-doses sont apportées en fonction de l’humidité du substrat et de la consommation réelle (pilotage par capteurs).
Consommation d’eau cible : 0,08–0,12 L·m⁻²·j⁻¹ (soit 0,5–0,8 L·j⁻¹ pour 6,24 m²).
La solution mère est préparée dans de l’eau déminéralisée, stockée, puis diluée (1×) par l’automate au moment de la brumisation.
Un mélangeur statique en ligne assure l’homogénéité.
L’air est aspiré en partie haute puis distribué à travers les plaques Alium. Le débit est dimensionné afin de saturer la capacité de fixation (≈ 26 g·h⁻¹ de CO₂) sans générer de pertes de charge excessives.

Hypothèses et paramètres d’utilisation
• Espèce : Plectonema sp. (cyanobactérie non OGM), immobilisée sur support Alium (NWT).
• Surface active : 6,24 m² (12 cadres, 650 × 800 mm).
• Éclairement : 250 µmol·m⁻²·s⁻¹ sur les plaques.
• Température : 20–26 °C (22 °C nominal).
• Humidité : HR 90–98 %.
• Facteur de captation : 36,5 kg de CO₂·m⁻²·an⁻¹.
• Productivité en biomasse : 7,3–11 kg·m⁻²·an⁻¹.
• Stœchiométrie : 1 mol O₂ / 1 mol CO₂ (32 g O₂ pour 44 g CO₂).
